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 Pourquoi j’ai voulu devenir un Ironman

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Huguy
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Nombre de messages : 328
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Date d'inscription : 17/09/2012

MessageSujet: Pourquoi j’ai voulu devenir un Ironman   Dim 24 Fév - 11:41

Pourquoi j’ai voulu devenir un Ironman (et comment j’y suis arrivé)

http://www.lemeilleurdelhomme.com/2012/10/01/pourquoi-jai-voulu-devenir-un-ironman-et-comment-jy-suis-arrive/

Enchaîner 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42 km à pied, le tout en moins de 17h… voici le défi que j’ai relevé en Juillet dernier, pour devenir un Ironman.

Vous allez découvrir ici les motivations qui m’ont poussé à me fixer cet objectif et à participer à ce triathlon longue distance.

C’est lorsqu’on tutoie ses limites qu’on peut les repousser et découvrir qu’elles sont en fait bien plus loin qu’on ne l’imaginait.

Seuls ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin sauront jusqu’où il est possible d’aller. - Thomas Stearns Eliot

Cette course était un challenge personnel que je m’étais fixé 1 an plus tôt, dans le but de repousser toujours plus mes limites et me dépasser.

A travers le blog, j’évoque souvent les valeurs véhiculées par le sport : de la détermination au dépassement de soi, en passant par la persévérance, le courage, la volonté ou la résilience. Ces valeurs prennent tout leur sens lors de ce genre d’épreuve et dans le triathlon.

3 fois plus de plaisir

Le triathlon est un sport qui consiste à enchaîner de la natation, du vélo et de la course à pied (dans cet ordre) afin de rallier la ligne d’arrivée.

J’aime ce sport car il est complet et demande de la persévérance, de l’abnégation et de la motivation. Au cours des entraînements et des compétitions, on apprend à mieux se connaître, on découvre des capacités que l’on n’aurait jamais soupçonnées et on s’aperçoit que le corps humain est une fabuleuse machine.

Il y a d’admirables possibilités dans chaque être. Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse. Sache te redire sans cesse : « Il ne tient qu’à moi. » – André Gide

Par ailleurs, le vélo et la course à pied sont des sports de plein air. Ils permettent d’être en extérieur, de profiter de la nature, de prendre l’air et de couper avec la vie citadine, le boulot et tout ce qui peut être source de stress.

Ensuite, une chose que peu de sports permettent, est le fait d’être à proximité des athlètes professionnels. En effet, les pros et les amateurs font la même course, en même temps.
Vous pouvez côtoyer des champions du monde, des champions de France ou des légendes du triathlon ! C’est un peu comme si un joueur de foot amateur faisait des matches contre Zidane, Pelé ou Messi, ou si un joueur de tennis régulier jouait contre Roger Federer !

Il existe plusieurs distances de triathlons, voici les principales :

Sprint : 750 mètres de natation / 20 km de vélo / 5 km à pied
Distance Olympique : 1,5km /40km /10km
Half-Ironman : 1,9km /90km/ 21km
Ironman : 3,8 km de natation / 180 km de vélo / 42 km à pied

J’ai toujours été sportif et en commençant ce sport, j’avais dans un coin de ma tête l’idée d’un jour participer à un Ironman. Au début, ça semble impensable, voire inconcevable. Puis on découvre que si on s’entraîne, qu’on est déterminé et qu’on se donne les moyens, alors tout devient possible.

Soyons respectueux devant le possible, dont nul ne sait la limite. - Victor Hugo

Avant cette épreuve, la course d’endurance la plus longue à laquelle j’avais participé avait duré 9h30 : j’en parle ici.

Cette année, j’ai voulu passer la 5e et m’attaquer à la distance suprême : l’Ironman.

L’Ironman

L’Ironman est né en 1978 à Hawaii, lorsque des militaires américains ont voulu savoir qui du nageur, du cycliste ou du coureur était l’athlète le plus endurant. Ils ont choisi les courses de natation, vélo et course à pied, les plus longues qui existaient sur l’île et les ont mises bout à bout. C’est ainsi qu’est né la course d’endurance sur un jour la plus difficile au monde : 3,8 km de natation, 180 km de vélo (l’équivalent d’une étape du Tour de France) et 42 km à pied (un marathon).

C’est une distance prestigieuse dans le triathlon et elle représente un Everest pour de nombreux athlètes d’endurance.

Pourquoi j’ai voulu devenir un homme de fer

J’aime me fixer des défis physiques pour repousser toujours plus mes limites et voir jusqu’où je peux arriver. Lors d’un Ironman, le dépassement de soi trouve tout son sens. On tutoie ses limites et on peut ainsi les repousser. Cette épreuve est un excellent moyen de montrer que rien n’est impossible si on s’en donne les moyens.

Il y a une dimension mentale très importante dans les épreuves d’endurance. Lorsque le corps est fatigué c’est le mental qui prend le relais, qui permet de continuer d’avancer, quand les jambes font mal, quand on souffre et qu’on est au fond du trou. C’est dans ces moments là qu’il faut rester positif et se dire que chaque mètre parcouru nous rapproche un peu plus de l’arrivée.

Ce qui nous sauve, c’est de faire un pas. Puis un autre. C’est toujours le même pas mais il faut le faire. - Antoine de Saint Exupéry

Ce genre de course est une sorte de voyage initiatique : lorsqu’on commence on est un triathlète et quand on finit on est un Ironman.

C’est un véritable voyage intérieur. L’Ironman est une métaphore de la vie : on passe par des hauts et des bas, il y a du plaisir et de la douleur, mais au bout du compte ce qui est important c’est de toujours continuer d’avancer et de profiter de chaque instant.

Si tu traverses l’enfer, ne t’arrête pas. - Winston Churchill

En plus de préparer votre corps à la difficulté de l’épreuve, vous devez également posséder une forte volonté d’atteindre votre objectif, et la détermination d’un guerrier, afin de pouvoir surmonter les moments difficiles, physiquement et mentalement, et toujours continuer de progresser vers la ligne d’arrivée.

Combien de choses qui nous eussent paru impossibles si l’expérience ne nous avait fait savoir qu’elles ne le sont pas ! - Pierre Nicole

Comment se préparer à une telle épreuve ?

Le triathlon est un sport exigeant, qui demande de nombreuses heures d’entraînement. La course est seulement la face visible de l’iceberg.

Pour me préparer à cette épreuve, les entraînements spécifiques ont commencé dès le début de l’année. Ainsi, entre le 1er janvier et fin juin, j’ai totalisé 235 heures d’entraînements : soit 110 km de natation, 3300 km de vélo et 500 km de course à pied.

Je m’entraînais généralement entre 7h et 15h par semaine, avec des pointes jusqu’à 33h lors des stages d’entraînement.

Oui ça n’a pas été toujours facile de se lever tôt le weekend pour aller faire du vélo (surtout l’hiver quand il faisait froid ou les jours où le temps était pourri). Oui parfois j’aurais plutôt eu envie de rentrer à la maison me reposer. Mais c’est aussi, ces moments où il faut faire un choix qui forgent la motivation et la détermination.

Le jour le plus long

Le jour de la course, le réveil sonne à 3h20 du matin et marque le début d’une longue journée.

Le départ de l’épreuve est donné à 7h20.
Après un peu plus d’1 heure de natation, je pars sur mon vélo. Les 90 premiers kilomètres sont avalés à une bonne allure, ensuite je paierai les efforts consentis dans la deuxième partie du parcours. Sans compter un vent capricieux qui rend la progression plus difficile. Les 180 km de vélo sont couverts en 6h30 et je suis finalement content de m’attaquer au marathon. Les premiers kilomètres passent bien, puis les jambes commencent à montrer des signes de fatigue. Déjà 8h se sont écoulées depuis que le départ a été donné. Même si la fatigue et la douleur sont présentes sur les 42 kilomètres de course à pied et qu’une tendinite au genou (j’en parle ici) réapparaît à 30km de l’arrivée et rend ma progression encore plus difficile, je progresse avec une seule idée en tête : franchir la ligne d’arrivée.

Afin de rendre la fatigue et la douleur moins pénibles, j’utilise des techniques de préparation mentale (j’en parle ici).
Finalement après 12h52 d’effort, je foule le tapis rouge de l’arrivée, devant un public nombreux et chaleureux. Je suis devenu un Ironman !

J’ai profité chaque instant de cette journée, avec ses hauts et ses bas, en me disant que j’avais de la chance d’être là. J’ai repoussé encore un peu plus mes limites et je sais que je peux aller encore plus loin.





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